Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 13:54
AVIS-D-OPPOSITION-ADMINISTRATIVE.JPG LE DOCUMENT CI DESSUS EST UNE OPPOSITION ADMINISTRATIVE, à savoir ce qu'il m'arrive va vous arrivez aussi c'est innévitable !! suite au refus de MR. NICOLAS SARKOZY  de ne pas amnistier les amendes et ceux uniquement les amendes pour stationnement ce qui est de coutume soit dit en passant depuis 1954 car en effet depuis cette date tous les présidents toutes couleurs confondues ont amistiés sans exception les amences pour stationnement. Mes amendes sont toujours et uniquement des amendes pour non aquitement de l'horrodateur mais toujours à condamnation de payer de 11€ ce qui veut dire en clair que je suis toujours bien stationné mais que la police municipale arrive toujours en fin de ticket horrodateur a me verbaliser ! donc en plus des sommes versées dans la maudite machine les impôts au jour d'aujourd'hui me réclame 1617€.
J'habite au centre piétonnier d'une ville qui chaque jour qui passe suprime des emplacements parking au profit du projet nouvelle mode j' ai nommé le tramway, rétréssissant du même fait les voies de circulation. Je tourne chaque jour entre un quart d'heure et une demie heure pour trouver une place autorisée sachant que j'y serais verbalisé 11€ si j'ai dépassé le temps horodateur....A la sécurité de qui je nuis dans ce cas précis vue que l'on nous sert de la sécurité à tous vents ? Me trouver un parking à louer me direz vous bien sur c'est une solution à plus de 100€ dont je n'ai les moyen et encore moins d'en acheter un car en ville les box sont devenus des denrees rares et innaxecibles. Je suis R.M.ISTE DANS UNE VILLE DE COULEUR BLEUE SARKOZISTE A FOND ET CELA EST HYPER STESSANT SACHANT QUE JE SUIS RECONNU COTOREP POUR UNE DEFICIANCE NEUROLOGIQUE ALORS OUI CETTE EPEE AU DESSUS DE MA TETE NE ME DONNE QUE DU TRACAS CELUI DE VOIR L HUISSIER M EXPULSER ET ME PRENDRE LE PEU DE MEUBLE NECESSAIRE A MA DIGNITE........
J'espère quelques soutienssssssssssssss de toutes sortes merci à vous !!!
Par imaginemafrance - Publié dans : ACHARNEMENT DE L ETAT O SECOUR
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 12:52
 

 

Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789

 


Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Art. 1er. -

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Art. 2. -

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Art. 3. -

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Art. 4. -

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5. -

La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.


Art. 6. -

La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Art. 7. -

Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.

Art. 8. -

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Art. 9. -

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Art. 10. -

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Art. 11. -

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Art. 12. -

La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 13. -

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. -

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Art. 15. -

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Art. 16. -

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Art. 17. -

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité

Par imaginemafrance - Publié dans : DECLARATION D.D.H AOUT 1789
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Jeudi 31 mai 2007 4 31 /05 /Mai /2007 12:34
 


édito

historique

inégalités

agenda

thèmes

F.S.E.

lexique

biblio

livre d'or

contact

 
En chiffres 

 

A. Démographie
source Le Soir, De Boeck, Atlas 2002

 

10.000.000 d'êtres humains en l'an 10.000 A.C.
250.000.000 d'êtres humains au début de l'ère chrétienne

500.000.000 d'êtres humains en 1500

950.000.000 d'êtres humains en 1800

1.700.000.000 d'être humains en 1914

2.500.000.000 d'êtres humains en 1960

6.000.000.000 d'êtres humains en 2000

11 juillet 2005 : Journée de la population mondiale



B. Pression démographique (Le Soir - De boeck)
  • 1. Tokyo (Japon) 28.025.000 hab.
  • 2. Mexico city 18.131.000 hab.
  • 3. Bombay (Inde ) 18.042.000 hab.
  • 4. Sao Paulo (Brésil) 17.771.000 hab.
  • 5. New-York City (Etats-Unis d'Amérique) 16.626.000 hab.
  • 6. Shangaï (Chine) 14.173.000 hab.
  • 7. Lagos (Nigéria) 13.488.000 hab.
  • 8. Los Angeles (Etats-Unis d'Amérique) 13.129.000 hab.
  • 9. Calcutta (Inde) 12.900.000 hab.
  • 10.Buenos Aires (Argentine) 12.431.000 hab.


B.Eau


Source Bilan du Monde - 2001
20 % de la population mondiale n'a pas accès à l'eau potable

50 % de la population mondiale n'est pas relié à un système d'assainissement pour l'évacuation de ses eaux usées.


 



C. Nourriture

La Faim dans le Monde - Rapport du PAM publié par l'investigateur - octobre 2003

La malnutrition des enfants :

5 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition dans les pays riches.
Plus de 50 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition dans les pays pauvres.



D. Santé
a) Les pays les plus touchés par l'épidémie du SIDA (source: CIA, Le Soir, De Boeck) - avril 2002

taux de prévalence exprimé en pourcentage d'adultes infectés.

Botswana : 35,9
Swaziland : 25,25

Zimbabwe : 25,06

Lesotho : 23,57

Zambie : 19,95

Afrique du Sud : 19,94

Namibie : 19,54

Malawi : 15,96

Kenya : 13,95

République centrafricaine : 13,84

Mozambique : 13,22

Djibouti : 11,75

Burundi : 11,32

Rwanda : 11,21

Côte d'Ivoire: 10,76

1 jeune atteint du Sida toutes les 14 secondes

http://news.bbc.co.uk/2/hi/health/3170908.stm

 

Prévention Sida : roman - photo par l'asbl GSARA

 


b) Mortalité infantile ( source Bilan du Monde 2001)
1 enfant sur 100 meurt avant d'atteindre l'âge de 5 ans dans les pays riches

20 enfants sur 100 meurent avant d'atteindre l'âge de 5 ans dans les pays pauvres.


E. Education
Les disparités dans l'enseignement (source Bilan du Monde 2000 et PNUD)

(en % du groupe d'âge concerné - 1997)

Les pays industrialisés : 

Primaire : 99,9 %

Secondaire : 96,2 %
Asie de l'est
Primaire : 99,8 %

Secondaire 71 %
Asie du sud-est et Pacifique
Primaire : 97,8%

Secondaire : 58,3 %
Amérique latine et Caraïbes
Primaire : 93,3 %

Secondaire : 65,3 %
Pays arabes
Primaire : 86,4 %

Secondaire : 61,7 %

Asie du Sud
Primaire : 78 %

Secondaire : 56,5 

Ecole Démocratique: article sur le travail des ONGs - 12 août 2003


F- Aide au développement (source: Banque mondiale)

en % du PIB

Danemark : 1,06
Pays-Bas : 0,84
Suède : 0,80
Norvège : 0,80
Luxembourg : 0,71
Belgique : 0,36
Suisse : 0,34
France : 0,32
Royaume-Uni : 0,32
Japon :  0,28
Canada : 0,25
Espagne : 0,22
Italie : 0,13
Etats-Unis : 0,10

L'aide au développement de l'Union Européenne ayx pays d'Afrique, Caraïbes et Pacifiques - juin 2003 - source La documentation française

 


G- Les utilisateurs d'internet (source : Bilan du Monde 2002 - NUA) 
Chiffres d'août 2001
Etats-Unis/Canada : 180,68 millions soit 35,2 %
Europe : 154,63 millions soit 30,1 %
Asie/Pacifique : 143,99 millions soit 28,1 %
Amérique latine : 25,33 millions soit 4,9 %
Moyen-Orient : 4,65 millions soit 0,9%
Afrique : 4,15 millions soit 0,8% 

Interview d'Abdoul Ba sur AFNET : L'utilisation de l'internet en Afrique

Interview Internet, cyberespace et usages en Afrique par Abdoul Ba. Mai 2003. Editions L'Harmattan.


H- Pauvreté : ( source : Bilan du Monde 2000 - Banque mondiale)

1,2 milliard de personnes vivaient avec moins de 1 dollar par jour en 1998
2,8 milliard de personnes vivaient avec moins de 2 dollars par jour en 1998

 
 

 


Observatoire des Inégalités

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Sondage : Citoyens VS Mondialisation

Par imaginemafrance - Publié dans : DANS LE MONDE
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 12:27
mardi 29 mai 2007, 17h49
 
Brice Hortefeux rencontre les associations sur l'immigration

 

BRICE HORTEFEUX RENCONTRE LES ASSOCIATIONS DE DÉFENSE DES DROITS DES ÉTRANGERS
agrandir la photo

PARIS (Reuters) - Brice Hortefeux a entamé une série de rencontres avec les représentants des associations de défense des droits des étrangers, a annoncé son service de presse.

Le nouveau ministre de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité nationale a notamment rencontré les présidents de Forum réfugiés et de France Terre d'Asile.

Il s'entretiendra mercredi avec les représentants de l'Anafé et d'Amnesty France, puis ultérieurement de la Croix-Rouge, de SOS Racisme, de RESF, du CRAN, du GISTI, de la Ligue des droits de l'Homme, de la Cimade, de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) et du Comité catholique contre la faim et pour le développement.

"C'est un premier contact marquant une volonté d'échanger et de dialoguer", a-t-on déclaré dans l'entourage du ministre.

La création d'un ministère de l'Immigration et de l'identité nationale a été l'un des engagements forts de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy et a suscité de nombreuses critiques à gauche.

Elle vise à mettre de la cohérence dans la politique d'immigration et regroupe des compétences qui étaient jusque-là éclatées entre plusieurs ministères.

Les visas et l'asile dépendaient en effet des Affaires étrangères, les titres de séjour de la direction des libertés publiques du ministère de l'Intérieur, l'accueil et les naturalisations du ministère de l'Emploi, l'acquisition de la nationalité par mariage de la Justice.

Lors de ses premières sorties, Brice Hortefeux a affiché sa volonté de traiter la question de l'immigration avec "fermeté et humanisme".

Chargé de mettre en oeuvre la politique d'"immigration choisie" promue par la loi du 24 juillet 2006, il doit notamment définir des plafonds annuels d'entrées par catégorie, durcir les conditions du regroupement familial et remédier le cas échéant par l'immigration aux besoins de main d'oeuvre dans certains secteurs.

 

 

Par imaginemafrance - Publié dans : FRANCE DE 2007
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 02:57

La pauvreté en France s'est réduite depuis trente ans : alors qu'elle touchait 15 % de la population en 1970, en 2001 11,7 % (ce qui représente 6,9 millions de personnes[1]) sont sous le seuil de pauvreté (qui selon les critères de l'INSEE est la moitié du revenu médian).

Auparavant, les personnes pauvres étaient surtout les retraités. La tendance s'est inversée dans les années 1980 avec l'augmentation du chômage des jeunes ; alors que la pauvreté des personnes âgées a diminué de 85 %, celui des actifs a progressé de 38 % en trente ans. Les différentes prestations sociale ont un impact important dans les ménages à revenu modeste et en 2002, elles peuvent dans certains cas représenter plus de 50 % des revenus [2].

Sommaire

[masquer]

Moyens de mesure de la pauvreté en France [modifier]

L'Insee définit le seuil de pauvreté comme s'élevant à la moitié du revenu médian (50% de la population en France gagnant plus que le revenu médian, et 50% moins). Le revenu médian des ménages en France est estimé à environ 2020 euros par mois [3]. Le revenu médian s'est accru entre 1970 et 1979, pour stagner voire régresser dans les années 1990 et 2000 [3].

Le BIP 40 est un autre indicateur, qui prend en compte six dimensions de la pauvreté qui sont: emploi et travail, revenus, santé, éducation, logement et justice. Chaque dimension est mesurée par plusieurs indicateurs (58 au total).

État en 2005 [modifier]

En 2005, le seuil de pauvreté est fixé selon les sources entre 480 et 650 euros par mois et par personne. À titre de comparaison, le Revenu minimum d'insertion (RMI) est de 440,86 € par mois pour une personne vivant seule [4].

Selon plusieurs rapports [réf. nécessaire] en 2005 :

  • un million d'enfants (8%) vivent sous le seuil de pauvreté ;
  • 42 000 enfants sont atteints de saturnisme, signe d'un logement vétuste : les peintures au plomb sont interdites aux ouvriers peintres en bâtiment depuis 1915, à tous les professionnels depuis 1948 et totalement depuis 1993. Le risque d'être exposé aujourd'hui au plomb est quatre fois plus important pour des bâtiments construits avant 1915 que par un bâtiment construit entre 1915 et 1948 (source : Sénat français) ;
  • 500 000 logements sont insalubres.
  • 200 000 étudiants en situation financière difficile, ce qui conduit des jeunes femmes à financer leurs études en vendant leurs "services", par exemple par le moyen d'annonces sur Internet. Ce phénomène est dans ce pays en augmentation (Le syndicat SUD Etudiant avance le chiffre de 40 000).

Toutefois, la prise en charge sociale permet à la France d'avoir un des plus bas taux de mortalité infantile au monde malgré cette pauvreté.

Malgré cette bonne nouvelle, il apparaît que, de plus en plus, la campagne devient un réservoir de laissés pour compte et qu'ainsi, une frange non négligeable des populations urbaines précarisées rejoint les rangs des petits agriculteurs dans les rangs des bénéficiaires "ruraux" du RMI. Ce phénomène s'explique, en partie, par la moindre cherté de la vie rurale comparé au coût de la vie en site urbain.[5]

Sans-abris [modifier]

Le nombre de sans-abris en France est difficile à évaluer, en partie en raison de l'absence d'outils statistiques appropriés, ainsi que par le caractère nomade de cette population. La crise du logement est l'une des causes principales expliquant l'absence d'accès à un toit.

Un comptage effectué une nuit de janvier 2004 par l'Insee a dénombré 86 000 SDF en France, soit 0,13% de la population [6]. Selon l'ethnologue-psychanalyste Patrick Declerck (2002), il y a à Paris un noyau dur de 10 000 à 15 000 personnes qui vivent habituellement et de manière continue dans la rue (les clochards fortement désocialisés). Au-delà de cette population stable, on trouve un groupe plus instable ou moins durable et deux fois plus grand (20 000 à 30 000) [7]. Au total, 100 000 personnes vivraient ainsi en France [8].

Le collectif Les Morts dans la Rue, créé en 2002, a comptabilisé 145 décès de sans-abris de novembre 2006 à mars 2007, dont 91 en Ile-de-France. La durée de vie moyenne de ces 145 morts a été de 49 ans (contre une moyenne nationale de 80 ans). Le collectif avait compté 122 « morts dans la rue » de novembre 2005 à mars 2006 [9]. Sur ces 122 décès en 2005-2006, seuls cinq d'entre eux étaient imputables au froid (hypothermie). Les principales causes de mort sont en effet la malnutrition, tandis que le manque de suivi médical empêche la prévention de maladies bien traitées comme le diabète ou l'hypertension. À ceci s'ajoute une forte consommation d'alcool et de tabac, entraînant des maladies cardiovasculaires, des cancers ORL et des cirrhoses. La création de la CMU par le gouvernement Jospin visait entre autres à améliorer le suivi médical de ces patients, afin de traiter les pathologies dès leur apparition, à moindre coût, plutôt que lorsqu'elles deviennent trop graves.

En France en novembre 2006, alors que la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) annonce près de 7 % de retard de paiement de loyers par les locataires en 2002 (souvent en raison des coûts du chauffage électrique), le gouvernement annonce la création de 100 000 places en centres d’hébergement pour les sans-abri au titre du « plan hiver » (du 1er novembre 2006 au 31 mars 2007). Nombre de sans-papiers et « invisibles » échappent aux statistiques (mais ils étaient environ 200 à manifester à Calais quelques jours avant.)

Les sans-abris ne sont pas nécessairement chômeurs, certains travaillent (parfois même pour la Mairie de Paris. Selon l'étude de l'Insee de 2004 [6]:

  • trois sans-abris sur dix ont un emploi, en général précaire (contrat à durée déterminée, intérim) ; le coût du logement (en progression exponentielle) et l'insuffisance des logements sociaux à prix très modérés qui les maintiennent à la rue.
  • quatre sans-abris sur dix sont inscrits à l'ANPE, et sont donc dans une dynamique de recherche d'emploi.
Par imaginemafrance - Publié dans : PAUVRETE EN FRANCE
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 02:26
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Vendredi 25 Mai 2007

Aucune amnistie de PV !

Par Laurent LEPSCH
D'Autonews.fr
>> Il n'y aura donc aucun cadeau. Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, vient de confirmer ce que certains automobilistes français craignaient: il n'y aura aucune amnistie de PV! Le nouveau président de la République Nicolas Sarkozy respectera ainsi sa parole donnée, au grand dam de bien des contrevenants qui espéraient secrètement qu'il en serait autrement. Non, il va falloir payer!

C'est donc non. Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a rappelé ce vendredi dans un communiqué la position de Nicolas Sarkozy à propos de l'amnistie des PV: "Il a toujours considéré qu'il n'était pas moralement juste de décider de ne pas appliquer la loi. Il ne doit donc pas y avoir de différence de traitement par la puissance publique entre un délit commis en mai 2007 et un délit commis en mai 2006 ou à toute autre date", a-t-il indiqué. Et d'insister: "C'est une question de principe: la loi est la même pour tous les citoyens de la République française."

C'est vrai, le président de la République n'aura pris personne en traître. Il avait annoncé, martelé même, durant toute sa campagne, qu'aucun PV ne passerait à la trappe, pas même le plus insignifiant. Déjà, en janvier, interrogé par Auto Plus, il avait estimé que l'amnistie incitait les usagers de la route à "relâcher leur vigilance, persuadés qu'ils bénéficieront d'une mesure de clémence", alors que les chiffres de la sécurité routière se sont dégradés au début de l'année.

Aujourd'hui donc, la "mauvaise" nouvelle est tombée, comme un couperet. Pourtant, de nombreux automobilistes français espéraient une relative clémence de la part du chef de l'Etat, notamment concernant les PV dits mineurs, au moins ceux ayant trait aux stationnements non gênants, à onze euros. Ce ne sera pas le cas.

Une première depuis le général de Gaulle!

Cette décision est une première depuis l'instauration de l'amnistie présidentielle du général de Gaulle, lequel en 1958 prit le premier l'initiative d'annuler toutes les infractions liées au code de la route.
Un généreux mouvement suivi par tous ses successeurs, dès leur accession à la présidence. Jusqu'à faire germer dans l'esprit des gens que cette amnistie était devenue un droit fondamental...

Ainsi Georges Pompidou et Valéry Giscard d'Estaing, puis François Mitterrand, amnistièrent tour à tour les contrevenants au code de la route. Toutefois, à partir des années 70, les accidents de la route prirent une ampleur effrayante en France. Un fléau qu'il fallait absolument endiguer au plus vite. L'opinion publique et les associations de prévention routière pesèrent ainsi d'un lourd poids contre cette amnistie, qui ressemblait de plus en plus à un "pousse au crime".

L'argent, nerf de la guerre

Alors, à partir du mandat du président Giscard d'Estaing, les fautes amnistiées liées au code de la route se réduisirent peu à peu à peau de chagrin. A telle enseigne qu'en 2002, sous la présidence de Jacques Chirac, n'étaient ainsi plus concernés par la clémence du chef de l'Etat que les stationnements non dangereux. La lutte contre la délinquance routière portait ses fruits, personne n'y trouvait vraiment à redire et surtout pas l'Etat, pour qui le manque à gagner des recettes fiscales générées par l'amnistie présidentielle représentait des sommes gigantesques.

Reste que les automobilistes - et notamment les citadins des grandes villes - seront sans doute amers devant le refus du président Sarkozy de ne pas amnistier les stationnements non gênants. Garer son véhicule en agglomération est tout sauf une sinécure et la politique en matière de places disponibles à bas prix est loin d'être un modèle dans nos cités. Mais cela est un autre débat, il n'y a plus à discuter: tous les PV, même ceux à 11 euros, devront être payés rubis sur ongle. Qu'on se le dise!
Par imaginemafrance - Publié dans : LES K.DO DE SARKO
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 02:20

Résultats de la présidentielle 2007

Deuxième tour de la présidentielle 2007, le 6 mai 2007.

Nicolas Sarkozy 20h00 - Nicolas Sarkozy est élu Président de la République.



Participation

44.472.363 électeurs inscrits.

Abstention
 
16.03% (7.128.894 voix)
Votes blancs ou nuls
 
3.53% (1.569.450 voix)
Suffrages exprimés
 
80.44% (35.774.019 voix)

Résultats

Nicolas Sarkozy
 
53.06% (18.983.408 voix)
Ségolène Royal
 
46.94% (16.790.611 voix)
Par imaginemafrance - Publié dans : FRANCE DE 2007
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 02:15

À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la Quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946, mais elle fait face à de graves difficultés dans l’Empire colonial, d’abord en Indochine, puis en Algérie, tandis qu’ailleurs la décolonisation se fait par négociation. L’instabilité gouvernementale qui en résulte, génère finalement une crise qui conduit à un changement de constitution. Pourtant, malgré les changements fréquents de ministères, une certaine constance de la politique de construction européenne a permis de participer activement tout d’abord à la Communauté européenne du charbon et de l’acier en 1950, puis à la signature du traité de Rome en 1957 fondateur du Marché commun. Par ailleurs, la politique de développement de l’industrie nucléaire tant civile que militaire, a permis d’assoir une politique indépendante dans les années 1960.

La Constitution de la Ve République, rédigée sous l’influence du général de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée le 4 octobre 1958. Elle met en place une République à régime parlementaire qui s’avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes. En 1962, la conjonction de l’élection du président de la République au suffrage universel direct et du fait majoritaire au Parlement favorable au président vont modifier la Constitution pour en avoir une lecture favorable au président. On parle alors de régime parlementaire présidentialisé. Ce cas est unique à la France ; dans tous les autres régimes parlementaires, le chef de l’État s’est systématiquement effacé au profit du chef de gouvernement, qui est soutenu par la majorité parlementaire. Maurice Duverger, lui, a souhaité définir la Ve comme relevant d’une nouvelle catégorie, celle du régime semi-présidentiel. Cette typologie n’est cependant pas acceptée par tous.

À partir de 1973, l’économie française connaît une succession de crises économiques et de périodes de faible croissance, qui entraînent une alternance fréquente au sein du pouvoir. De 1986 à 1988, puis de 1993 à 1995 et enfin de 1997 à 2002, le phénomène de la cohabitation (annulation du fait majoritaire favorable au Président, ce qui fait que le Premier ministre est d’un différent bord politique que celui du Président) modifie encore la lecture de la Constitution, pour revenir à une lecture plus proche de sa conception en 1958, c’est-à-dire un régime parlementaire.

Depuis les années 1950, la réconciliation, puis la coopération avec l’Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Elle est devenue l’un des principaux pays de l’Union européenne, partisan d’une Europe politique forte, bien qu'elle ait rejetée la Constitution européenne par 55% des suffrages le 29 mai 2005.

 

Politique

La République française est fondée sur la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789.
La République française est fondée sur la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen de 1789.
Article détaillé : Politique de la France.

La France est une République constitutionnelle, « indivisible, laïque, démocratique et sociale » (article Ier de la Constitution de 1958) à régime parlementaire présidentialisé (dont la lecture se fait en faveur du Président de la République, parfois appelé à tort ou à raison régime semi-présidentiel). La réforme constitutionnelle du 28 mars 2003 (acte II de la décentralisation) a rajouté dans ce même article que l’organisation de la République était décentralisée.

Avant 1962, le président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s’était produit sous IVe République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu’il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l’article 11 de la Constitution et non l’article 89 de celle-ci. L’article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l’organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l’article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l’accord du Parlement réuni en Congrès. Ce choix a entraîné le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la Ve République à avoir réussi.

Dans la Constitution de la Ve République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif. Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l’Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution). En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l’Assemblée nationale.

Depuis la réforme constitutionnelle de 2001, le président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct (7 ans auparavant). Il nomme le Premier ministre.

Logo de la République Française

Le Parlement est constitué de l’Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (il y en aura 346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l’étranger voient leurs intérêts défendus auprès du Parlement par l’Assemblée des Français de l’Étranger.

Publié dans : FRANCE D'HIER
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 01:58

Editorial
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Aux termes de l'article premier de notre Constitution du 4 octobre 1958, « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. (...) ». Rappelé en 1958, le principe de laïcité découle d'une longue tradition française, solennellement réaffirmée en 1789.

Si l'école est le lieu où les élèves acquièrent à la fois le savoir et le goût de vivre ensemble, il est aussi celui où ils font l'apprentissage de la citoyenneté. C'est donc à l'école qu'il faut veiller, en tout premier lieu, au respect du principe de laïcité en donnant à cette institution les moyens de remplir sa mission d'intégration et de formation des esprits.

En 2003, une réflexion nouvelle sur la question du port de signes religieux à l'école s'est ouverte à la suite des difficultés rencontrées par l'institution scolaire et de l'émotion qu'elles avaient suscitée dans l'opinion.

Une première réflexion, a été menée par la mission d'information de trente députés dont j'ai assuré la présidence. Les députés ont ainsi entendu plus d'une centaine de personnalités, en faisant une place privilégiée à celles et ceux qui, quotidiennement, sont confrontés, sur le terrain, à des situations parfois difficiles ; nous avons aussi recueilli les opinions des responsables gouvernementaux, de juristes, des représentants des cultes, ainsi que des spécialistes des questions religieuses et des grands courants de pensée.

Les membres de la mission ont constaté que le principe de laïcité apparaissait aujourd'hui réellement menacé. Ils ont été convaincus qu'il fallait agir en priorité à l'école pour rétablir l'équilibre consacré par la Constitution entre le caractère laïque de la République et la liberté de conscience.

Par ailleurs, tous ont été frappés par le décalage entre les chiffres officiels et la situation sur le terrain, telle que la vivent les enseignants et les chefs d'établissement : loin de s'atténuer, les difficultés concrètes liées au port de signes religieux à l'école avaient, au contraire, tendance à gagner du terrain. Tous ont également été surpris par le désarroi de chefs d'établissement et d'enseignants qui s'estiment insuffisamment soutenus et sont confrontés à la pression de parents et à celle des médias omniprésents.

Au centre de la polémique, le « voile » ne peut être réduit à un simple signe d'appartenance religieuse. Son port reflète parfois une volonté politique d'affirmation d'une différence et, peut-être plus encore, une certaine idée de l'image et de la place des femmes dans la société. Rares, en effet, doivent être les jeunes filles qui le portent spontanément, en dehors de toute pression de leur famille ou du milieu dans lequel elles vivent. Mais la question du « voile », n'est qu'un des aspects des difficultés que rencontre l'école du fait de certaines pratiques religieuses : absentéisme certains jours, refus d'assister à certains enseignements, de suivre les cours de certains professeurs, contestation très orientée du contenu des enseignements.

L'école, qui était jusqu'à ces dernières années un milieu protégé, est maintenant devenue un lieu où s'expriment de plus en plus les tensions et les difficultés de notre société : incivilités, violence, actes ou propos racistes et prosélytismes en tout genre ...

Mais la question de la laïcité, à l'évidence, dépasse le cadre de l'école. Elle touche également d'autres secteurs, tels que les services publics, notamment l'hôpital, ainsi que le monde des entreprises.

Les membres de la mission ont acquis la conviction qu'il était impératif d'agir sans tarder, pour éviter que la situation actuelle, fruit d'une évolution intervenue depuis la fin des années 80, ne se dégrade au point de devenir ingérable. Nombreux ont été les intervenants, y compris les représentants des confessions, à dire que si une réponse ferme avait été apportée dès 1989, la situation ne serait pas si difficile aujourd'hui.

Or, le législateur, qui, sur une question aussi fondamentale que celle de la laïcité, s'était, tout au long du XIXè siècle et du début du XXè siècle, montré extrêmement offensif, a semblé ces dernières années acculé à une position défensive ; certains d'entre nous ont paru hésiter à faire la loi, à dire le droit. Pour ma part, je considère que la République n'a pas à s'excuser d'être elle-même. Le Parlement n'a pas à se justifier de légiférer.

C'est dans cet esprit que la mission d'information de l'Assemblée nationale a proposé d'introduire une disposition législative, brève, simple, claire, le moins possible sujette à interprétation, interdisant le port visible de tout signe religieux dans l'enceinte des établissements scolaires publics ; des mesures d'accompagnement devaient bien sûr favoriser la compréhension et l'acceptation de cette interdiction.

Tel est, en définitive, l'objet de la loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 « encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics ». Cette loi a été longuement discutée par l'Assemblée nationale qui l'a adoptée par 494 voix contre 36, le 10 février 2004. Le Sénat a adopté le texte de l'Assemblée nationale sans le modifier. C'est maintenant la loi de la République. Comme telle, elle doit être appliquée sans faiblesse et sans excès.

Jean-Louis DEBRÉ
Président de l'Assemblée nationale

Par imaginemafrance - Publié dans : LA FRANCE ET SES VALEURS
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